Le magasin interconnecté ou « phygital store » comme réponse à la demande client : règles, bonnes pratiques et écueils à éviter

Le « Phygital Commerce » est devenu une évidence. Quand nous avons lancé ce terme le 17 janvier 2013, tout le monde nous a pris pour des fous. Aujourd’hui, les preuves que le « Phygital Commerce » peut être très rentable en magasin ne sont plus rares.

Prenons l’exemple d’Undiz Machine. Alexis de Prevoisin, Directeur Commercial Retail chez KLEPIERRE, a publié un article sur les chiffres d’Undiz Machine sur son compte Linked in. « les points de ventes UNDIZ MACHINE font jusque 35k€/m² lorsque qu’un UNDIZ « classique » fait 15k€/m² de rendement et le secteur en moyenne 8k€/m². » Et encore on ne parle pas de l’EBE car la surface des boutiques a été divisée par 2 voire 3.

Un autre exemple remarquable : celui de l’enseigne King Jouet qui a démarré une stratégie Phygitale en 2011.

Si l’on conjugue le chiffre d’affaires « Phygital » additionnel réalisé en magasin (CA considéré comme additionnel pur), et surtout les économies de coûts réalisées sur le foncier et les stocks, non seulement la rentabilité n’est plus à prouver mais les gains sont considérables. Suffisamment pour que toutes les enseignes s’inquiètent du phénomène, de peur de prendre un retard préoccupant par rapport à la concurrence.

Le chemin a été long et difficile pour trouver les facteurs clés de succès du Phygital Commerce. C’est un métier totalement nouveau et très large ; mais nous y sommes arrivés. Le niveau de maturité de nos solutions – nous éditons la solution Cataleeze – permet aux enseignes de lancer des projets dans les meilleures conditions et de s’appuyer sur 7 années d’expérience et  surtout sur des clients qui sont soit déjà déployés soit dans un logique d’accélération